Sud Rural Equipement dans les manif’

Communiqué intersyndical Sud, FSU, FO, CGT

LOI TRAVAIL : UNE ATTAQUE MAJEURE CONTRE
TOUS LES SALARIÉS PUBLICS-PRIVÉS
Le projet de loi travail du gouvernement Valls-Hollande, dit Loi El Khomri aura des conséquences pour
l’ensemble des salariés, y compris les fonctionnaires et les précaires de la fonction publique. La remise
en cause des droits fondamentaux des salariés en privilégiant l’accord d’entreprise au détriment des
accords de branches (convention collective) fragilisera encore plus le statut de la fonction publique et la
situation des agents contractuels. Sans compter que la revalorisation du point d’indice de deux fois 0,6
point est bien en deçà des besoins de rattrapage salarial pour les agents de la fonction publique !

Le gouvernement
s’empressera de
transcrire à la
fonction publique
les régressions
imposées aux
salariés du privé

Tous
mobilisés le
31 mars !

Nos organisations syndicales, en demandant le retrait pur et simple du projet de loi travail, sont
porteuses de propositions concrètes pour développer des garanties et de nouvelles protections
collectives des salariés et en particulier celles des jeunes, nos enfants.
Nous appelons tous les agents du MAAF, quels que soient leurs statuts, à la
grève le jeudi 31 mars, et à rejoindre les manifestations dans toute la France
Paris le 24 mars 2016
Eclatement des
garanties collectivespar la possibilitéd’accord d’entreprise sur la base de référendum dans un contexte de chantage à l’emploi,
Possibilité d’imposer un Compte Personnel d’Activité dans la Fonction Publique avec individualisation du parcours professionnel
des agents et remise en cause des statuts
Modulation du temps de travail sur… 3 ans !
Augmentation par simple accord de la durée du travail:passage de 10 à 12h par jour et de 44 à 46h par semaine !
Fractionnement des 11 heures de repos obligatoires par tranche de 24h,
Possibilité de décompter le temps d’astreinte du temps de travail.
Les accords d’entreprise : les CFAA, CFPPA et établissements du Sup’ les subissent déjà !
Exclus de la titularisation par la volonté des gouvernements successifs, les 5200 collègues contractuels des
CFAA, CFPPA et LEGTA (30% des agents de l’enseignement agricole public) et les 1500 collègues des
établissements du Sup’ (30 % des personnels du Sup’ ) ne peuvent bénéficier d’accord nationaux garantissant
leur conditions de rémunération, de travail et de déroulement de carrière. Ils sont soumis à des accords
d’établissement imposés sans réel rapport de force dans les conseils d’administration des 170 EPLEFPA et 12
établissements du Sup’. Cette situation crée de fortes disparités entre centres et établissements et un chantage
permanent à l’emploi sous couvert d’équilibre financier empêchant la construction de garanties collectives pour
tous.
La précarité et l’hyperflexibilité : les 3000 contractuels des SEA les subissent déjà !
Alors que la campagne PAC 2015 est loin d’être clôturée dans un climat anxiogène pour les agents des SEA, le
MAAF a recours à au mois 3000 agents contractuels de 2 à 4 mois (1050 ETPT) pour assurer l’instruction des
dossiers et les contrôles PAC. Présenté comme l’unique solution, le recours à ces emplois temporaires,
occupés par des jeunes salariés, est un exemple flagrant du recours à une main d’oeuvre qualifiée mais
précarisée et flexibilisée.

Demain: en grêve, pour le retrait de la loi travail !!

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Sud Rural Equipement dans la rue contre la loi sur le travail

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Loi sur le travail, non merci

1475863_747502655387078_6062973835408753556_nSud rural Equipement 1475863_747502655387078_6062973835408753556_ndans la rue contre la loi sur le travail, le 9 Mars, le 17 Mars, le 24 Mars et Le 31 Mars: retrait de la loi !

Journée d’action le mardi 26 Janvier

C’est maintenant,
SOLIDAIRES souhaite utiliser ce rendez vous d’abord pour réclamer le rattrapage des pertes subies depuis de trop nombreuses années ! Cela passe par l’attribution d’un nombre de points uniforme pour tous les agents.
Ce ne serait que justice au regard des bas salaires dont pâtissent un grand nombre d’agents.
Mais nous revendiquerons aussi la revalorisation du point d’indice qui est l’élément de référence de nos
rémunérations. Et si nous ne voulons pas d’un 0,1% au premier janvier 2017 à quelques mois des élections
présidentielles, c’est par un rapport de force que nous pourrons exiger une véritable revalorisation qui soit à la hauteur de nos revendications.
ou JAMAIS !
Confrontés aux réformes tous azimuts, les agents de la fonction publique, connaissent
aujourd’hui une très forte dégradation de leurs conditions de vie au
travail.
la réforme territoriale qui se mène à marche forcée et qui transforme
l’organisation administrative à l’Etat comme à la territoriale ;
l’ensemble des réformes qui traverse tous les secteurs de la fonction
publique (l’éducation, la santé, le social, l’ONF, l’Onema, etc) ;
le projet de loi de finances qui valide une nouvelle année d’austérité
et une nouvelle vague de suppressions d’emplois dans de nombreux
secteurs ;
le PLFSS qui poursuit la lente dégradation de notre protection
sociale.
Autant de raisons qui doivent nous pousser à agir maintenant !

A cela s’ajoute un rendez vous
important :
En février 2016 vont se tenir
les premières négociations
salariales dans la fonction
publique, ce qui n’est plus
arrivé depuis des lustres !
Rappelons nous que le point
d’indice est gelé depuis le
mois de juillet 2010 !
Avant les négociations salariales pour mieux peser sur celles-ci, et au moment où la réforme territoriale se
mettra en place dans les nouvelles régions.
Pour de meilleurs salaires
Pour de véritables emplois permettant d’assurer nos missions de services publics
Pour une fonction publique de proximité
Faisons de cette journée une double opération : le matin une mobilisation dans chaque secteur pour exprimer
notre colère et nos revendications spécifiques et convergeons ensemble l’après midi pour affirmer notre
attachement à la fonction publique !
Faisons de cette période un moment fort de mobilisation. Assemblées générales, HMI, interpellation des
élu-es, meeting sur la fonction publique et les services publics, autant d’initiatives qui permettront d’inscrire
dans la durée la journée de grève du 26 janvier dans une dynamique d’actions nécessaire pour satisfaire
nos revendications.

C’est pour toutes ces raisons que SOLIDAIRES avec la CGT et FO
vous appelle à vous mobiliser en ce début d’année 2016.
Toutes et tous en grève et en manifestation
le mardi 26 janvier 2016.
C’est maintenant ou JAMAIS !

Nos plus sincères contre voeux

Les voeux de ministre, rien que des paroles qui s’envolent…

Nous, à SUD RURAL TERRITOIRES,

on veut des actes !

Agents du Ministère de l’Agriculture, vous venez de recevoir les voeux de

Stéphane Le Foll sur vos messageries.

Une excellente occasion pour nous, à SUD RURAL TERRITOIRES

de vous adresser nos sincères « contre-voeux » :

Le ministre écrit « événements tragiques (…) rôle de l’État plus que jamais indispensable »

Nous constatons surtout que les « événements tragiques » permettent d’interdire des manifestations (comme lors de la COP21) et d’arrêter des camarades (comme les militants de Solidaires à Grenoble). Par ailleurs, depuis des années, les gouvernements détruisent les services de l’État. Cette politique conduit à l’abandon des missions dans nos services et fragilise la cohésion sociale. Alors, merci qui ?

Le ministre évoque « le succès de la COP21 (…) une avancée sans précédent

dans l’avenir de l’humanité »

De qui se moque-t-on ? Cette COP21, comme les précédentes, était un échec annoncé,

programmé et parrainé par les plus grands pollueurs de la planète. Le modèle actuel n’est pas viable, mais rien ne change. A qui profite le crime ? Et qui doit-on remercier ?

Le ministre nous parle de « l’agro-écologie »

On se marre ! C’est beau comme ces parcelles de lycées agricoles, traitées aux

herbicides et autres saloperies. Les agriculteurs de demain ont du souci à se faire, nous aussi, parce que la tradition ne se perd pas… Quand on rajoute la-dessus une couche de crise sanitaire avec des services exsangues en personnels et en moyens, on n’a pas envie de se marrer et on a peur pour notre santé.

Euh… merci ?

Le ministre parle de l’enseignement agricole, qui a su « s’adapter » dans différents domaines.

Dans le public, l’adaptation est très cadrée et surtout très contrainte, avec moins de moyens cette année encore, comme en témoigne la dotation globale horaire qui diminue tandis que les effectifs augmentent… Et qui faudrait-il remercier ?

On arrive au bout de l’année et du courriel du ministre, nos « compétences » et « notre détermination (…) au service de nos concitoyens » sont saluées. Le ministre, content de nous, va nous annoncer la fin du gel du point d’indice, l’amélioration de nos conditions de travail… Non, juste de « très belles fêtes » et « meilleurs voeux », parce que ça ne mange pas de pain.

Nous, à SUD, ces voeux-là, on n’en veut pas !

On veut des actes, et surtout pas de ce bouillon indigeste.

Avant de se quitter, une pensée pour vous et vos proches et…

que 2016 soit une année de

conquêtes sociales !

 

Communiqué intersyndicale

COMMUNIQUE

Enseignement Agricole Public : un Ministre qui aurait déjà renoncé ?

L’intersyndicale de l’EAP (FSU-CGT-FO-SUD), qui avait appelé le 24-11 à faire porter la voix des personnels de l’EAP dans l’ensemble

des régions, a été reçue ce 09-12 par le Cabinet du Ministre (Annick Baille Conseillère à l’EA), en présence de la DGER (Philippe

Schnäbele, adjoint à la DGER). 6 régions étaient représentées. La tonalité générale de l’échange sur l’ensemble des points abordés par la

délégation, c’est que les discours et autres postures ont du mal à résister face aux retours du terrain… sauf à ne pas vouloir les entendre ou

à ne pas être en capacité d’y répondre faute de moyens suffisants…

D’un budget et d’une rentrée à l’autre : une Conseillère du Ministre et une DGER qui campent tant bien que mal sur

leurs fragiles positions

Interpellation de l’Intersyndicale :

Nous insistons sur des dotations insuffisantes, les élèves nombreux refusés à l’inscription, une tendance importante au surbooking et des

dédoublements non assurés (notamment en Langues vivantes), des options non financées, aucune nouvelle ouverture de classes de

prévues dans au moins la moitié des régions (en dépit des priorités retenues dans le cadre des cartes des formations professionnelles).

Nous redemandons que l’engagement du Ministre sur la conduite d’un diagnostic partagé région par région sur les évolutions en matière

d’effectifs pour les deux années à venir, sur fond de hausse démographique, avec les organisations syndicales représentatives des

personnels se traduisent au plus tard d’ici février 2016.

Réponse du Ministère – façon « passez votre chemin » – verbatim :

« Nous aurons créé 1000 postes dans l’EA durant le quinquennat et cela aura permis de revenir au nombre d’emploi de 2009…», « la DGH

augmente chaque année », « peut-être ça et là, dans tel ou tel établissement, y a-t-il des points de blocage à regarder… », « + 20 000

heures de DGH à la rentrée prochaine, mais dont l’essentiel sera consacré à assumer les « coups partis » – autrement dit le déploiement

d’un cycle complet après avoir ouvert une première année – et des ajustements en gestion de plafonds de recrutements ». « Un CTEA ou

un groupe de travail s’y rattachant sera bien réuni autour d’une expertise sur les évolutions en cours dans le courant du premier trimestre

2016 ». « Par contre, si il sera bien question des hausses démographiques, il faudra également tirer des conséquences sur les baisses » !

Commentaire général de l’Intersyndicale :

La réalité est hélas assurément encore plus crue, la DGER n’étant même pas en capacité d’arbitrer les ouvertures de classes à enjeux

particulier (point initialement à l’ordre du jour du CTEA du 12 novembre et non reprogrammé en décembre). Ça coince à tel point que la

DGER est en réalité en train de réduire les ouvertures de postes aux concours externes pour essayer d’abonder les moyens de

fonctionnement des établissements (y compris par un recours excessif et sans transparence aux heures supplémentaires)…Sur les 20 000

heures de DGH supplémentaires, le Cabinet en a concédé 4000 à la région Pays de Loire… là où le DRAAF-SRFD estime le besoin à

près de 10 000 heures pour simplement avoir les moyens de garantir une poursuite d’études aux jeunes déjà inscrits et essayer de

maintenir les capacités d’accueil à l’identique, capacités pourtant déjà notoirement insuffisantes ! L’Intersyndicale demande le

redéploiement des moyens visant à doter les structures des établissements du privé, en cas de fermeture en particulier, vers ceux du

public.

Dotation en personnels, formation continue, réforme territoriale, voie professionnelle : quelques engagements pris,

mais sous bénéfice d’inventaire…

Interpellation de l’Intersyndicale : concernant les dotations en personnels

Nous revenons sur les tensions qui pèsent sur le quotidien de travail de trop nombreux personnels administratifs, techniciens et de santé,

dont les services sont sous-dotés dans beaucoup d’établissements et sur les moyens en postes, au-delà de la parution à venir des notes de

service « dotation ATLS » et « dotation vie scolaire », qui permettraient réellement d’infléchir, corriger, améliorer des situations qui pour

certaines conduisent à une véritable souffrance au travail. Les difficultés existent aussi au niveau des Assistants d’Éducation (dotations à

ré-évaluer, financement non budgété dans sa complétude…).

Réponse du Ministère :

« Un certain nombre de postes d’infirmière seront effectivement créés, sans certitude à cette heure sur leur nombre… ».« Pour les postes

d’administratifs, le seul levier qui a pu jusque là être actionné est celui de la déprécarisation (avec des quotités passées de 70 à 100% ce

qui a permis de gagner quelques dizaines d’équivalent temps plein… et une vingtaine d’agents sur budget titularisée sur site). Pour la suite,

pas de perspective de création de postes à court terme ». « La parution de la note de service « dotation ATLS » légitimera des demandes

de soutien à des équipes reconnues objectivement comme sous-dotées, mais les capacités de réponse seront de fait limitées ».

Interpellation de l’Intersyndicale : concernant la formation continue des agents

Nous pointons le déficit qui persiste en matière d’offre de formation continue, en particulier pour les agents de catégorie B et C, ou

encore des carences sur la question particulière mais très sensible des valeurs de la République, et plus généralement sur le plan

disciplinaire et didactique pour les enseignants (Plan National de Formation 2016 très limité disciplinairement, comme sur l’appui au

décrochage scolaire en 4ème et 3ème et en filières professionnelles). La situation particulière des AVSI de l’Enseignement agricole est

également dénoncée, ceux-ci ne bénéficiant pas plus de la formation continue, en vue de leur professionnalisation, que de perspectives de

CDI, sur fond d’inéquité de traitement manifeste d’une région à l’autre.

Réponse du Ministère :

« Il reste sans doute beaucoup à faire, mais la formation continue des agents fait clairement partie des priorités du Ministère ». « Le

principe de réunir un groupe de travail sur les AVSI et le suivi du handicap est acté ».

Interpellation de l’Intersyndicale : concernant la réforme territoriale et les suites des Régionales

Nous demandons la mise en place de deux groupes de travail dès janvier, l’un sur le fonctionnement des instances, et l’autre sur la

méthode et les stratégies dans les grandes régions (carte des formation, politique au niveau des CFA, comme des CFPPA, dotations ou

non des exploitations,…) – en lien avec le 6ème schéma des formations qui pour l’instant n’avance pas.

Nous avons par ailleurs tenu à insister, dans le contexte du renouvellement des Exécutifs régionaux, sur la nécessité pour la DGER et le

Cabinet de porter les spécificités de nos EPLEFPA auprès des élus des conseils régionaux dans leur nouvelle configuration : problèmes

dans un certain nombre de régions de dotations insuffisantes, de remplacements mal assurés, question de l’harmonisation entre régions

fusionnées sur le transport pédagogique et les agents chauffeurs de bus…

Réponse du Ministère :

« Nous actons la mise en place dès le début 2016 d’un groupe de travail DGER-SRH sur les conditions de réunion des instances dans les

nouvelles régions, sachant qu’une circulaire spécifique sur les CREA est en cours de rédaction ». « Des rencontres sont prévues avec

l’Association des Régions de France pour aborder ces questions d’harmonisation de pratiques ».

Interpellation de l’Intersyndicale : concernant la voie professionnelle

6 ans après la mise en place de la réforme de la voie professionnelle, les remédiations et correctifs nécessaires font toujours défaut… Pire,

la tendance est même à la dégradation : renonciation du Ministère à redéployer – même de façon expérimentale – des possibilités de

parcours 4 ans pour les élèves qui en ont le plus besoin ; baisse continue des volumes d’HSE (toujours aucun bilan chiffré, pas de réponse

sur la sécurisation financière du dispositif d’expérimentation), aucun moyen dédié pour le soutien des étudiants de BTSA issus d’un bac

pro 3 ans (priorité pourtant retenue dans le Plan stratégique de la DGER). Par ailleurs, l’Intersyndicale a redit avec force son opposition à

ce que la responsabilité pénale des enseignants soit engagée dans le cadre des conventions de stage, seule la signature de l’annexe

pédagogique étant acceptable.

Réponse du Ministère :

« Du retard a été pris, mais l’objectif de révision des dispositifs d’individualisation sera tenu ». « La lettre de mission du CGAER sera

transmise à chacune des organisations qui ne tarderont pas à être auditionnées, sachant que la remise du rapport est prévue pour mars ».

« Pour l’instant, la DGER n’a pas été associée aux chantiers ouverts par l’Éducation Nationale sur la voie professionnelle. Contact sera

pris par le Cabinet en ce sens ». « Concernant les conventions de stage, l’Administration a tenu à redire que maintenir la signature de

l’enseignant référent sur l’ensemble de la convention était une obligation réglementaire, mais elle propose d’assortir cette signature d’une

référence au Code de l’Éducation qui circonscrit la responsabilité de l’enseignant au suivi pédagogique du stagiaire. Elle a par ailleurs

donnée une suite favorable à notre demande d’expertise de cette nouvelle proposition par le Service des Affaires Juridiques du

ministère ».

Commentaire général de l’Intersyndicale :

Les quelques engagements pris sont très en deçà de ce que l’Enseignement Agricole Public, ses agents comme ses usagers sont en droit

d’attendre, que ce soit au niveau des services sous-dotés ou d’un investissement dans la formation continue qui peine à se concrétiser (et

le peu de conviction mis jusque là dans l’accompagnement du plan national de défense des valeurs de la République en est hélas une

bonne illustration). Par ailleurs, la volonté politique de remédier aux difficultés des jeunes continue de faire clairement défaut… et en

dépit de l’engagement de revoir à court terme les dispositifs d’individualisation actuels et de la remise à moyen terme du rapport

commandé par le Ministre sous la pression de nos organisations, aucun signe n’est envoyé pouvant laisser à penser que les lignes vont

bouger, alors même que les taux d’échec au bac pro 3 ans demeurent importants et les interruptions en cours de formation inquiétantes.

Les Personnels ne renonceront pas à ce que leur expertise soit entendue et que la priorité soit redonner aux élèves de la voie

professionnelle.

Paris, le 15 décembre 2015

 

Congrès de Saint – Ours

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2015-11-04 07.19.38 Congrès à Saint – Ours

Sud rural équipement s’est réuni en Congrès à Saint Ours les Roches en Auvergne du mardi 3 Novembre au Jeudi 5 Novembre. C’est dans une ambiance studieuse que le rapport d’activité et le rapport financier ont été voté à l’occasion de ce congrès ainsi que cinq motions : Ecologie, Enseignement Supérieur, Enseignement Agricole Public, Service Déconcentrés et sur les conditions de travail. Ces cinq motions ont donné lieu à des échanges passionnants, enrichis par la présence de nombreuses intervenants ( ATTAC 63, Alternatiba, Solidaire, inspection du travail) et par la participation actives de glorieux anciens.

A l’issue du congrès, un nouveau bureau a été élu.

Aussitôt réuni, il a opté pour un changement de nom.

Nous nous appelons désormais Sud rural territoire.

 

 

communiqué solidaire attentat

Solidarité et résistance
L’Union syndicale Solidaires exprime sa profonde tristesse et sa solidarité avec toutes les victimes des attentats qui ont secoué Paris et Saint Denis hier soir, avec leurs familles, leurs collègues, leurs ami-es.
Elle salue le courage de toutes les personnes, fonctionnaires, agents des services publics, membres de la sécurité civile qui sont intervenues et ont porté les secours.
Le mouvement syndical est un instrument de la démocratie et de la lutte collective pour une société d’égalité, de justice sociale et de paix. Notre combat contre tous les fascismes et pour la transformation sociale prend tout son sens après une telle horreur.
L’Union syndicale Solidaires participera à l’expression de la solidarité aux victimes. Elle reste attentive aux évolutions de la situation et fera front avec l’ensemble des mouvements sociaux pour résister au piège de la terreur mais aussi restera vigilante à toute restriction des libertés publiques dans un contexte national et international qui n’a fait que s’aggraver depuis les attentats de janvier.
Nous rejetons toute stigmatisation d’une partie de la population pour son origine ou sa religion, toute intolérance religieuse, et nous continuerons à combattre des attitudes ou des politiques de ce type dans les entreprises, les services et dans la société de manière générale.
Des vraies solutions pour la paix et la justice sociale sont nécessaires.
Paris, le 14 novembre 2015